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 Liturgie : « La vitalité pérenne de l’Église en prière »

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Date d'inscription : 17/03/2013

24082017
MessageLiturgie : « La vitalité pérenne de l’Église en prière »



« Longtemps préparés » dans l’Église, entre autres par les papes saint Pie X et Pie XII, le Concile Vatican II et la réforme liturgique ont cherché à « exprimer de manière renouvelée la vitalité pérenne de l’Église en prière », affirme le pape François dans une audience aux participants à la 68ème Semaine liturgique italienne, ce jeudi 24 août 2017, dans la Salle Paul VI du Vatican. Intitulé « Une liturgie vivante pour une Église vivante », le rassemblement célèbre aussi le soixante-dixième anniversaire de la fondation du Centre d’action liturgique.

Discours du pape François :

Chers frères et sœurs, bonjour !

Je vous souhaite la bienvenue à tous et je remercie le président, Son Excellence Mgr Claudio Maniago, pour les paroles avec lesquelles il a présenté cette Semaine liturgique nationale, 70 ans après la naissance du Centre d’action liturgique.

Ce laps de temps est une période où, dans l’histoire de l’Église et en particulier dans l’histoire de la liturgie, se sont produits des événements substantiels et non superficiels. De même qu’on ne pourra oublier le Concile Vatican II, ainsi gardera-t-on le souvenir de la réforme liturgique qui en est sortie.

Le Concile et la réforme sont deux événements directement liés, qui n’ont pas éclos de manière improvisée mais qui ont été longtemps préparés. Ce qui fut appelé mouvement liturgique en témoigne ainsi que les réponses données par les souverains pontifes aux malaises perçus dans la prière ecclésiale ; quand on perçoit un besoin, même si la solution n’est pas immédiate, il est nécessaire de se mettre en mouvement.

Je pense à saint Pie X qui décréta une restauration de la musique sacrée (1) et la remise en vigueur de la célébration du dimanche (2) et institua une commission pour la réforme générale de la liturgie, conscient que cela aurait comporté « un travail long comme le jour ; et c’est pourquoi – comme il le reconnaissait lui-même, il est nécessaire que de nombreuses années passent avant que cet édifice, pour ainsi dire, liturgique, réapparaisse de nouveau resplendissant dans sa dignité et son harmonie, une fois qu’il a été comme nettoyé de la grisaille du vieillissement » (3).

Le projet réformateur fut repris par Pie XII avec l’encyclique Mediator Dei (4) et l’institution d’une commission d’étude (5) ; lui aussi prit des décisions concrètes sur la version du psautier (6), l’atténuation du jeûne eucharistique, l’usage de la langue vivante dans le Rituel, l’importante réforme de la Vigile pascale et de la Semaine sainte (7). De cette impulsion, à l’exemple d’autres nations, est né en Italie le Centre d’action liturgique, guidé par des évêques zélés pour le peuple qui leur été confié et animé par des experts qui aimaient l’Église, outre la pastorale liturgique.

Le Concile Vatican II fit ensuite mûrir, comme un bon fruit de l’arbre de l’Église, la Constitution sur la sainte liturgie Sacrosanctum Concilium (SC) dont les lignes de réforme générale répondaient à des besoins réels et à l’espérance concrète d’un renouveau : on désirait une liturgie vivante pour une Église toute vivifiée par les mystères célébrés. Il s’agissait d’exprimer de manière renouvelée la vitalité pérenne de l’Église en prière, en étant attentif « à ce que les fidèles n’assistent pas comme des étrangers et des spectateurs muets à ce mystère de foi mais, le comprenant bien par le moyen des rites et des prières, qu’ils participent à l’action sacrée consciemment, pieusement et activement » (SC,48). C’est ce que rappelait le bienheureux Paul VI qui expliquait les premiers pas de la réforme annoncée : « Il est bon que l’on comprenne que c’est précisément l’autorité de l’Église qui veut, qui promeut et qui anime cette nouvelle manière de prier, donnant ainsi un plus grand développement à sa mission spirituelle (…) ; et nous ne devons pas hésiter à nous faire les premiers disciples, puis les défenseurs de l’école de prière qui va commencer»(8 ).

La direction tracée par le Concile prend forme, selon le principe du respect de la saine tradition et du progrès légitime (cf. SC,26) (9) dans les livres liturgiques promulgués par le bienheureux Paul VI, bien accueillis par les évêques eux-mêmes qui furent présents au Concile, et désormais depuis presque cinquante ans universellement en usage dans le Rite romain. L’application pratique, guidée par les conférences épiscopales pour les pays respectifs, est encore en œuvre parce qu’il ne suffit pas de réformer les livres liturgiques pour renouveler la mentalité. Les livres réformés selon les décrets de Vatican II ont initié un processus qui requiert du temps, une réception fidèle, une obéissance pratique, une sage mise en œuvre de la célébration d’une part d’abord des ministres ordonnés mais aussi des autres ministres, des chanteurs et de tous ceux qui participent à la liturgie. En vérité, nous le savons, l’éducation liturgique de pasteurs et de fidèles est un défi qu’il faut toujours affronter de nouveau. Paul VI lui-même, un an avant sa mort, disait aux cardinaux réunis en Consistoire : « Le moment est venu, maintenant, de laisser définitivement tomber les ferments de désagrégation, également pernicieux dans un sens comme dans l’autre, et d’appliquer intégralement dans les justes critères qui l’ont inspirée, la réforme que Nous avons approuvée en application des votes du Concile » (10).

La tâche de promouvoir et de garder la liturgie est confiée par le droit au Siège apostolique et aux évêques diocésains, sur la responsabilité et l’autorité desquels je compte beaucoup au moment présent ; sont aussi impliqués les organismes nationaux et diocésains de pastorale liturgique, les instituts de formation et les séminaires. Dans ce cadre de formation, en Italie, le Centre d’action liturgique s’est distingué par ses initiatives, dont la Semaine liturgique annuelle.

Après avoir reparcouru par la mémoire ce chemin, je voudrais maintenant aborder certains aspects à la lumière du thème sur lequel vous avez réfléchi ces jours-ci, à savoir : « Une liturgie vivante pour une Église vivante ».

– la liturgie est « vivante » en raison de la présence vivant de Celui qui « en mourant a détruit la mort et en ressuscitant nous a redonné la vie » (Préface de Pâques I). Sans la présence réelle du mystère du Christ, il n’y a aucune vitalité liturgique. De même que, sans battement de cœur il n’y a pas de vie humaine, ainsi sans le cœur battant du Christ, il n’existe pas d’action liturgique. Ce qui définit la liturgie, en effet, est l’actuation, dans les signes sacrés, du sacerdoce du Christ Jésus, à savoir l’offrande de sa vie jusqu’à étendre les bras sur la croix, sacerdoce rendu présent de manière constante à travers les rites et les prières, au plus haut point dans son Corps et dans son Sang, mais aussi dans la présence du prêtre, dans la proclamation de la Parole de Dieu, dans l’assemblée réunie en prière en son nom (cf. SC,7). Parmi les signes visibles de l’invisible mystère, il y a l’autel, signe du Christ pierre vivante, écartée par les hommes mais devenue pierre d’angle de l’édifice spirituel dans lequel est offert au Dieu vivant le culte en esprit et vérité (cf. 1 P 2,4 ; Ép 2,20). C’est pourquoi l’autel, centre vers lequel, dans nos églises, converge l’attention (11), est consacré, oint avec le chrême, encensé, embrassé et vénéré : le regard des priants, prêtre et fidèles, convoqués pour la sainte assemblée autour de lui, s’oriente vers l’autel (12) ; sur l’autel est déposée l’offrande de l’Église que l’Esprit consacre comme sacrement du sacrifice du Christ ; de l’autel le pain de la vie et le calice du salut nous sont donnés « pour que nous devenions dans le Christ un seul corps et un seul esprit » (Prière eucharistique III).

– la liturgie est vie pour le peuple tout entier de l’Église (13). Par sa nature, la liturgie et en effet « populaire » et non cléricale, étant – comme l’enseigne l’étymologie – une action pour le peuple, mais aussi du peuple. Comme le rappellent de nombreuses prières liturgiques, c’est l’action que Dieu lui-même accomplit en faveur de son peuple, mais aussi l’action du peuple qui écoute Dieu qui parle et réagit en le louant, en l’invoquant, en accueillant l’inépuisable source de vie et de miséricorde qui coule des signes sacrés. L’Église en prière rassemble tous ceux qui ont le cœur à l’écoute de l’Évangile, sans écarter personne : sont convoqués petits et grands, riches et pauvres, enfants et personnes âgées, personnes saines et malades, justes et pécheurs. À l’image de la « multitude immense » qui célèbre la liturgie dans le sanctuaire du ciel (cf. Ap 7,9), l’assemblée liturgique dépasse, dans le Christ, toute frontière d’âge, de race, de langue et de nation. La portée « populaire » de la liturgie nous rappelle qu’elle est inclusive et non exclusive, facteur de communion avec tous sans toutefois homologuer, parce qu’elle appelle chacun, avec sa vocation et son originalité, à contribuer à édifier le corps du Christ : « L’Eucharistie n’est pas un sacrement “pour moi”, c’est le sacrement de beaucoup qui forment un seul corps, le saint peuple fidèle de Dieu » (14). Nous ne devons donc pas oublier que c’est avant tout la liturgie qui exprime la “pietas” de tout le peuple de Dieu, prolongée ensuite par de pieux exercices et dévotions que nous connaissons sous le nom de piété populaire, à valoriser et à encourager en harmonie avec la liturgie (15).

La liturgie est vie et non une idée à comprendre. Elle porte en effet à vivre une expérience initiatique, c’est-à-dire qui transforme la manière de penser et de se comporter, et non à enrichir son propre bagage d’idées sur Dieu. Le culte liturgique « n’est pas avant tout une doctrine à comprendre, ou à rite à accomplir ; il est naturellement aussi cela mais d’une autre manière, il est essentiellement différent : il est une source de vie et de lumière pour notre chemin de foi » (16). Les réflexions spirituelles sont une chose différente de la liturgie, qui « est précisément d’entrer dans le mystère de Dieu ; se laisser porter au mystère et être dans le mystère (17). Il y a une belle différence entre dire que Dieu existe et sentir que Dieu nous aime, tels que nous sommes, ici et maintenant. Dans la prière liturgique, nous expérimentons la communion signifiée non pas par une pensée abstraite mais par une action dont les agents sont Dieu et nous, le Christ et l’Église (19).Les rites et les prières (cf. SC,48), pour ce qu’ils sont et non pour les explications que nous en donnons, deviennent ainsi une école de vie chrétienne, ouverte à ceux qui ont des oreilles, des yeux et le cœur ouverts pour apprendre la vocation et la mission des disciples de Jésus. C’est en ligne avec la catéchèse mystagogique pratiquée par les Pères, reprise aussi par le Catéchisme de l’Église catholique qui traite de la liturgie, de l’Eucharistie et des autres sacrements à la lumière des textes et des rites des livres liturgiques d’aujourd’hui.

L’Église est vraiment vivante si, formant un seul être vivant avec le Christ, elle est porteuse de vie, elle est maternelle, elle est missionnaire, elle sort à la rencontre de son prochain, elle demande de servir sans suivre les pouvoirs mondains qui la rendent stérile. C’est pourquoi, célébrant les saints mystères elle se souvient de Marie, la Vierge du Magnificat, contemplant en elle « comme en une image très pure ce que, tout entière, elle désire et espère être » (SC,103).

Enfin, nous ne pouvons pas oublier que la richesse de l’Église en prière, en tant que “catholique”, va au-delà du Rite romain qui, tout en étant le plus répandu, n’est pas le seul. L’harmonie des traditions rituelles, de l’Orient à l’Occident, par le souffle du même Esprit, donne voix à l’unique Église priante par le Christ, avec le Christ et dans le Christ, à la gloire du Père et pour le salut du monde.

Chers frères et sœurs, je vous remercie pour votre visite et encourage les responsables du Centre d’action liturgique à poursuivre en restant fidèles à l’inspiration originelle, celle de servir la prière du saint peuple de Dieu. En effet, le Centre d’action liturgique s’est toujours distingué par le soin qu’il accorde à la pastorale liturgique, dans la fidélité aux indications du Siège apostolique comme des évêques et jouissant de leur soutien. La longue expérience des Semaines liturgiques, qui se sont tenues dans de nombreux diocèses d’Italie, ainsi que la revue « Liturgia », ont aidé à faire descendre le renouveau liturgique dans la vie des paroisses, des séminaires et des communautés religieuses. La fatigue n’a pas manqué, ni non plus la joie ! C’est l’effort que je vous demande encore aujourd’hui : aider les ministres ordonnés, comme les autres ministres, les chanteurs, les artistes, les musiciens, à coopérer afin que la liturgie soit « source et sommet de la vitalité de l’Église » (cf. SC,10). Je vous demande, s’il vous plaît, de prier pour moi et je vous donne de tout cœur la bénédiction apostolique.


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(1) Cf. Motu proprio Tra le sollecitudini, 22 novembre 1903 : ASS 36 (1904), 329-339

(2) Cf. Const. Ap. Divino afflatu, 1er novembre 1911 : AAS 3 (1911), 633-638.

(3) Motu proprio Abhinc duos annos, 23 octobre 1913 : AAS 5 (1913), 449-450.

(4) 20 novembre 1947 : AAS 39 (1947) 521-600.

(5) Cf. Sacrae Congr. Rituum, Sectio historica, 71, “Memoria sulla reforma liturgica” (1946).

(6) Cf. Pie XII, Motu proprio In cotidianis precibus, 24 mars 1945 : AAS 37 (1945) 65-67.

(7) Cf. Sacrae Congr. Rituum, Decretum Dominicae Resurrectionis, 9 février 1951 : 11S 43 (1951) 128-129 ; Id., Decretum Maxima Redemptionis, 16 novembre 1955 : AAS 47 (1955) 838-841.

(8 ) Audience générale du 13 janvier 1965.

(9) « La réforme des rites et des livres liturgiques a été entreprise presque aussitôt après la promulgation de la Constitution Sacrosanctum Concilium et réalisée en quelques années grâce au travail considérable et désintéressé d’un grand nombre d’experts et de pasteurs de toutes les parties du monde. Ce travail a été accompli suivant le principe conciliaire : fidélité à la tradition et ouverture à un progrès légitime. Aussi peut-on dire que la réforme liturgique est strictement traditionnelle ad normam Sanctorum Patrum » (cf. ibid., 50 ; Institutio generalis Missalis Romani, Prooemium, 6) (Jean-Paul II, Lett. ap. Vicesimus quintus annus, 4).

(10) « Un point particulier de la vie de l’Église attire aujourd’hui de nouveau l’attention du pape : les fruits indiscutablement bénéfiques de la réforme liturgique. De la promulgation de la Constitution conciliaire Sacrosanctum Concilium, est advenu un grand progrès qui répond aux prémisses posées par le mouvement liturgique de la fin du XIXème siècle et en a réalisé les aspirations profondes, pour lesquelles tant d’hommes d’Église et d’experts ont travaillé et prié. Le nouveau rite de la messe, que nous avons promulgué après une longue et responsable préparation des organes compétents et dans lequel ont été introduits, à côté du Canon romain, resté substantiellement inchangé, d’autres eulogies eucharistiques, a porté des fruits bénis : une plus grande participation à l’action liturgique, une conscience plus vive de l’action sacrée, une connaissance plus grande et plus ample des trésors inépuisables de la Sainte Écriture, une augmentation du sens communautaire dans l’Église. Le cours de ces années montre que nous sommes sur la bonne voie. Mais il y malheureusement eu – malgré la très grande majorité des forces saines et bonnes du clergé et des fidèles – des abus et des libertés dans l’application. Le moment est venu, maintenant, de laisser définitivement tomber les ferments de désagrégation, également pernicieux dans un sens comme dans l’autre, et d’appliquer intégralement dans les justes critères qui l’ont inspirée, la réforme que Nous avons approuvée en application des votes du Concile » (Alloc Gratias ex animo, 27 juin 1977 : Enseignements de Paul VI, XV (1977), 655-656).

(11) Cf. Missel romain, n. 299 ; rite de la dédicace d’un autel, Prémisses, nn.155,159.

(12) « Autour de cet autel, nous nous nourrissons du corps et du sang de ton  Fils pour former ton Église, une et sainte » (Rite de la dédicace d’un autel, n.213, Préface).

(13) « Les actions liturgiques ne sont pas des actions privées, mais des célébrations de l’Église, qui est “le sacrement de l’unité”, c’est-à-dire le peuple saint réuni et organisé sous l’autorité des évêques. C’est pourquoi elles appartiennent au Corps tout entier de l’Église, elles le manifestent et elles l’affectent » (SC,26).

(14) Homélie en la solennité du Corps et du Sang du Christ, 18 juin 2017.

(15) Cf. SC,13 ; Exhort. Ap. Evangelii gaudium, 24 novembre 2013, 122-126 : AAS 105 (2013), 1071-1073.

(16) Homélie de la messe du IIIème dimanche de Carême, paroisse romaine de Ognissanti, 7 mars 2015.

(17) Homélie de la messe à Sainte Marthe, 10 février 2014.

(18) « Voilà pourquoi le mémorial eucharistique nous fait tant de bien : ce n’est pas un souvenir abstrait, froid, une simple notion, mais la mémoire vivante et consolante de l’amour de Dieu. (…) Dans l’Eucharistie se trouvent tout le goût des paroles et des gestes de Jésus, la saveur de sa Pâque, le parfum de son Esprit. En la recevant, la certitude d’être aimé par lui s’imprime dans notre cœur. » (Homélie en la solennité du Corps et du Sang du Christ, 18 juin 2017).
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Source : https://fr.zenit.org/
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