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 « La vie se joue avec passion »

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28032019
Message« La vie se joue avec passion »

« La vie se joue avec passion » Or230319


« La vie se joue avec passion », a lancé le pape François aux étudiants du Collège « Barbarigo » de Padoue, qu’il a reçus ce 23 mars 2019 au Vatican.

Au cours de cette rencontre Salle Paul VI, le pape a entamé avec eux un dialogue, répondant d’abondance de cœur à leurs questions. « A vous les jeunes, Dieu confie un objectif décisif dans l’affrontement des défis de notre temps. Vous êtes en train de préparer le futur », leur a-t-il notamment affirmé.

Dialogue avec les jeunes du Collège Barbarigo :

Sofia – Cher Pape François, je suis Sofia… ces derniers mois j’ai dû accomplir un choix important, c’est-à-dire décider à quelle école supérieure m’inscrire. Cela a été un choix complexe, peut-être le premier de ma vie. J’admets avoir eu un peu peur, aussi ai-je été accompagnée de mes parents et de mes enseignants, qui m’ont poussée à chercher ce qui était vraiment important pour moi, quel serait mon rêve pour mon bien. Pour nous, les jeunes, parfois ce n’est pas simple de trouver des adultes qui soient des points de référence, et pourtant nous en avons tellement besoin ! Cela nous aiderait à comprendre comment on fait et en qui nous pouvons avoir vraiment confiance ? Merci.

Pape François – Merci pour la question. Je voudrais vous dire que je connaissais déjà les questions. Quand vous parlez je prends quelques notes. Mais j’avais également préparé un brouillon pour répondre, même si je ne suivrai pas toujours ces réponses.

Le point de référence le plus important pour tes choix, tu le trouveras en toi même. C’est la référence à sa propre conscience ; ensuite ta personnalité, ta conscience, s’exprime surtout dans l’enthousiasme de la jeunesse. C’est très important ! Vous ne pourrez jamais faire un bon choix sans cet esprit d’enthousiasme, qui regarde avec joie le futur ! Parce que si tu prenais cette décision en disant : « Bon, oui, je dois choisir … Je ne sais quoi faire … C’est bien ennuyeux … », il vaut mieux tu ailles dormir et ensuite y penser. L’enthousiasme : avoir l’espérance, mais aussi le risque, savoir risquer dans la vie. « Et si je me trompe ? ». Mais c’est un risque ! c’est cela la beauté de la vie. Un risque proportionné, je dirais, n’est-ce pas vrai ? Mais un risque. Celui qui ne sait pas bien risquer vivra difficilement. Une étape après l’autre, mais toujours en regardant l’horizon en toi-même.

Pour vous, la jeunesse ce n’est pas la passivité. J’ai parlé tellement de fois – je me répète toujours, parce que les jeunes sont toujours les mêmes – des « jeunes de salon », ceux qui sont passifs, assis, à regarder comment va l’histoire. Mais c’est l’histoire qui doit regarder comment tu vas ! Ce n’est pas bon de trouver un jeune « à la retraite ». Ce n’est pas bon. Et il y en a ! Et c’est la fin de la jeunesse, c’est vieillir. A 22, 23, 24 ans, tu es à la retraite. La jeunesse, je le dis, ce n’est pas la passivité, mais un effort tenace pour atteindre des étapes importantes. Le jeune doit regarder l’étape suivante, aller de l’avant vers une étape importante, même si elle coûte. Dans la jeunesse on apprend que dans la vie rien n’est gratuit. Tu dois gagner les étapes, arriver aux étapes. Seul l’amour de Dieu est gratuit, la grâce de Dieu. C’est gratuit, parce qu’Il nous aimera toujours. Toujours. Mais pour aller de l’avant il faut l’effort, l’effort de chaque jour. Nous ne devons pas fermer les yeux devant les difficultés, mais refuser les compromis qui conduisent à la médiocrité. Mettez-vous bien cette parole dans le cœur : médiocrité. J’ai dit au début : un jeune passif est un jeune qui finira en faillite. Un jeune médiocre finira avec l’esprit tiède, ni chaud ni froid : tiède sans goût, rien, sans avoir lutté.

Donc, premièrement : tu trouveras la sécurité en toi-même, pas dans la passivité, mais dans le désir d’aller de l’avant, dans la joie d’aller de l’avant, avec l’effort d’aller de l’avant.

Ensuite, il y a autre chose dans la jeunesse : les jeunes sont ceux qui sont capables d’élans plus grands, n’est-ce pas ? Et c’est ce que nous attendons. Pour ne pas vous isoler et vous aider, le dialogue avec vos aînés est important, vos prêtres, vos parents, vos frères, vos amis. Dialoguer. Ne pas seulement dialoguer avec soi-même, non, non. Cela, certainement, il faut le faire pour réfléchir, mais il faut dialoguer avec les autres, parce que la vie est un dialogue continuel. Cela se fait dans la société, parce que dans la vie tu n’es pas seule : tu es en communauté, une communauté de personnes qui vont de l’avant, dans la communauté de la ville, d’une famille, même d’une nation. C’est le sens communautaire de la marche en avant, pour parcourir un chemin ; le sens communautaire des risques. Cela est tellement important. Il y a un proverbe, africain je crois, je n’en suis pas sûr, qui dit : « Si tu veux aller vite, marche seul. Si tu veux aller loin, marche avec les autres ». C’est très important dans les choix, dans les difficultés, pour lesquelles il faut prendre des décisions, d’avoir des amis, une communauté, pour leur parler et ne pas marcher seul.

Et enfin, ce que tu as demandé dans la question : « Cela nous aiderait à comprendre comment on fait et en qui nous pouvons avoir vraiment confiance ? ». Ce sont les parents, parce que dans le dialogue de la famille, les parents vous donneront une expérience de la vie. Mais je me permets d’ajouter autre chose : plus que les parents, les grands parents. Vous devez parler avec les grands parents. C’est important ! Pourquoi ? Parce que les grands parents sont les racines. Si tu ne vas pas à tes racines, tu seras un jeune sans racines. Et quand il n’y a pas de racines, on ne grandit pas, s’il n’y a pas les fleurs, il n’y a pas de fruits. Grandir mais enracinés. Ce seront les grands parents qui t’aideront, les anciens. Il faut leur demander. « Mais, père, les anciens sont ennuyeux !… ». Peut-être au début, mais commence à parler avec eux et ils ne seront pas ennuyeux, parce qu’ils toucheront en toi des choses qui te donneront l’espérance, plaisir et aussi sécurité. Ce n’est pas pour retourner au passé, non ! C’est pour être sûr d’avoir des racines, de ne pas être déracinés, de ne pas être trop « gazeux » liquides … des jeunes gazeux, liquides, n’ont pas de racines, mais ils n’ont pas non plus de futur. Donc, parler avec les amis, parler avec les formateurs – professeurs, aumôniers de collèges -, parler avec les parents et surtout – ceci je le souligne – parler avec les vieux qui ont la sagesse de la vie. Je ne sais pas si cela t’est utile … oui ? Merci.

Aldo – Saint Père, le « Barbarigo » est une école où non seulement on étudie mais on se confronte aussi souvent aux grandes questions de la vie, sur la justice, sur la beauté, propositions qui nous permettent d’expérimenter la joie de se mettre au service des autres, comme le Repas avec les personnes dans le besoin de notre ville que nous offrons le troisième dimanche de l’Avent, avec Caritas et la Communauté Sant’Egidio. Nous vivons des moments où, avec l’animateur spirituel ou les enseignants en religion, nous prenons en main l’Evangile et nous nous laissons provoquer par l’enseignement de Jésus. Et pourtant, surtout à notre âge c’est difficile de considérer que Jésus est une personne avec laquelle on puisse entrer en relation, et encore plus difficile de considérer qu’il n’a pas été seulement un grand homme, un grand maître, mais Dieu qui s’est fait présent dans l’histoire de chacun d’entre nous. Quand vous, Saint Père, vous aviez notre âge, vous avez rencontré ces mêmes difficultés aussi sur le plan de la foi ? Comment les avez-vous dépassées ? Qui vous a aidé dans la recherche des réponses ?

Merci Aldo, il est important que tu dises que le collège « Barbarigo » est une école où non seulement on étudie mais où l’on se confronte aux grandes questions de la vie. Parce que nous avons hérité de l’époque des Lumières un concept d’éducation qui était plus ou moins de remplir la tête d’idées et rien d’autre, cela n’est pas éduquer. L’éducation d’est affronter les problèmes de la vie ; c’est certainement aussi d’avoir des idées dans la tête, étudier des choses théoriques, mais se confronter toujours – c’est un mot important – avec les vrais problèmes de la vie. Se confronter pas seulement avec les problèmes, mais aussi avec les beautés de la vie, se confronter avec l’art, se confronter avec les bonnes choses qui arrivent dans la vie, ceci est une chose très importante. Une école où s’affrontent les questions sur le sens de la vie, en cherchant à se confronter avec la culture de la vie, est une grande opportunité. Parce qu’en ce moment, dans l’humanité où il y a tellement de guerres, nous sommes en train de vivre une culture de la mort ou une culture du silence, qui ignore les choses qui arrivent. Cela c’est la mort, ce n’est pas la vie. Ou bien une culture de l’indifférence : « Pour moi ce n’est pas important ce qui arrive là, je suis indifférent, je regarde mes affaires, mes opportunités, mes tâches et rien d’autre ». Contre cette culture de la mort, du silence complice et contre la culture de la mise à l’écart, vous devez toujours assumer les problèmes de la vie réelle. Ce service que vous faites chez Quaresima, vous rapproche des problèmes réels, pas théoriques, parce que ces gens ont faim. Toi tu n’as pas faim et cela doit te faire penser : que dois-je faire, moi qui n’ai pas faim et qui ai cette opportunité de grandir ? Que pourrais-tu faire dans le futur et même maintenant pour les gens qui ont faim, pour les gens qui souffrent, pour les gens qui sont en guerre ? Pensons aux statistiques qui nous disent combien d’enfants meurent chaque année de faim dans cette zone de guerre… Ce serait un bon devoir à faire à la maison, je vous mets au défi de le faire. Cherchez dans les statistiques, combien d’enfants meurent de faim chaque année dans les zones de guerres, ou de soif. Pourquoi n’ont-ils même pas d’eau ? Ceci te fait réfléchir, te fait étudier avec une autre attitude, avec une ouverture du cœur différente de l’intérêt purement intellectuel. L’intellect est valable et nécessaire, mais c’est un des langages que vous devez avoir. Dans l’éducation il y a trois langages, je l’ai dit tellement de fois et peut-être l’avez-vous entendu. Le langage de la tête, c’est-à-dire le langage des idées et de l’intellect, de la pensée ; ensuite le langage du cœur : apprendre à bien percevoir, parce que même si tu vas vers les gens dans le besoin mais que tu n’y mets pas ton cœur et que ton cœur ne sait pas percevoir le bien, tu diras : « Oui, les gens sont pauvres, il y en a tant de pourcentage… », mais ton cœur est fermé, or le langage du cœur est nécessaire ; le troisième, le langage des mains : faire. Penser, percevoir et faire. C’est la confrontation avec la vie, et cela nous fait grandir : tu penses ce que tu perçois et ce que tu fais ; tu perçois ce que tu penses et ce que tu fais ; tu fais ce que tu penses et ce que tu perçois. Une harmonie des trois langages. Eduquer c’est faire grandir ces dimensions de la vie en harmonie. Et bien des fois, quand tu affronteras la réalité avec ces trois langages, tu rentreras à la maison non pas avec une réponse mais avec une interrogation. Un jeune doit avoir la capacité de s’interroger, de se poser des questions qui viennent quand il regarde sa réalité, pas seulement quand il étudie un théorème de mathématiques. Par exemple : comment peut-on résoudre ceci ? C’est bien, mais avec la réalité : si tu ne retournes pas à la maison avec une nouvelle question, une nouvelle question à toi-même, il te manque quelque chose. La capacité de s’interroger est si important. Et vous avez de la chance parce que ces expériences que vous faites sont également les expériences de l’Evangile. Et ceci vous aidera à grandir.

Tu me demandes comment j’ai véc votre âge ? Quand j’a fini la première partie de l’école, c’est-à-dire après 12 ans (en Argentine il y a sept années d’école primaire), j’étais content de commencer à étudier à l’école technique pour devenir chimiste… Pendant ces vacances, mon Papa m’a dit : « Ecoute, il y a une chose que tu devrais apprendre : apprendre à travailler ». Et moi, en commençant ma treizième année, j’ai commencé à travailler pendant les vacances, cela m’a fait beaucoup de bien. Et qu’est-ce-que je faisais ? Du nettoyage dans une usine d’un ami de mon père, je nettoyais les bureaux ; les vacances étaient de trois mois ; j’ai fait deux mois et demi de travail et un demi-mois de vacances. Le travail concret m’a fait du bien, m’a ouvert les yeux. Ensuite j’ai fait la première, la deuxième et troisième année de l’école technique : le matin pratique, l’après-midi théorique, ou l’inverse, c’était exigeant. Mais pour la quatrième, cinquième et sixième année jusqu’à 19 ans, la partie pratique ne se faisait pas dans l’école, chacun devait aller travailler dans un laboratoire, une usine, dans un bureau chimique d’une usine, etc. J’ai été envoyé travailler dans un laboratoire, je devais entrer à 7 h du matin jusqu’à une heure, et là me presser pour arriver à deux heures au collège pour faire l’école théorique, jusqu’à six heures, sept heures, cela dépendait des jours … Cela m’a aidé, l’effort de me lever tôt pour prendre le bus et aller travailler à 7 h m’a aidé, c’est ainsi que je l’ai vécu. Ensuite j’avais les amis à la paroisse, nous allions à l’hôpital, visiter les malades ou d’autres choses du même genre… C’est ce qui me vient sur la façon dont j’ai vécu les études et le travail… Et ensuite en fin de semaine, avec mes amis, les amies, il y avait la fête, aller danser…. à cette époque la « movida » n’existait pas, c’est venu après ! A cette époque ça n’existait pas, mais oui, nous allions au bar ou on faisait la fête…. Je ne sais pas si j’ai répondu, cela a été mon expérience. Compris ? Le travail est important.

Giovanni – Arrivé en dernière année de lycée, je sens que je dois faire des choix importants pour mon futur : mon école m’a aidé à apprendre que c’est à travers l’engagement de chaque jour que je construis ce que je suis et ce que je serai. Pendant ces années j’ai été éduqué à ouvrir mon esprit et mon cœur, à ne pas avoir peur de me dépenser pour les autres. Et pourtant, face aux choix, parfois je me sens seul et perdu parce que dans le contexte actuel on n’a pas de certitudes et notre demain semble aléatoire. Saint Père, que pensez-vous pouvoir conseiller à un jeune qui voudrait se préparer avec responsabilité et passion à se préparer à affronter le lendemain ? Comment faire pour comprendre ce que Dieu veut faire de moi ?

Pape François – Merci les jeunes. La première chose que je te conseille pour faire ce que Dieu veut de toi est de prier. Mais pas de prier comme les perroquets : « bla bla bla bla … ». Prier avec le cœur, prier devant le Seigneur, dialoguer avec le Seigneur. Dire : « Seigneur, fait moi connaître ceci : que dois-je faire ». La prière qui vient du cœur, la vraie prière est importante à ce moment, avant de faire les choix. A vous les jeunes, Dieu confie un objectif décisif dans l’affrontement des défis de notre temps. Vous êtes en train de préparer le futur. Il y a certainement des défis matériels, mais avant cela il y a le défi de la vision de l’homme. Que veut-tu faire dans le futur ? « Je voudrais être ingénieur dans l’aéronautique » – « Ah, et pourquoi cela te plait ? » – « Parce que l’aéronautique me plait, ceci me plait …’ – « Ah, que c’est beau, très beau ! » – « Et ensuite il n’y a pas tellement d’ingénieurs en aéronautique, et ainsi j’aurai la possibilité d’avoir un poste sûr et de gagner beaucoup d’argent… ». Ce raisonnement est mauvais dés le départ, cela ne va pas. J’aimerais être ingénieur en aéronautique, non pas pour me remplir les poches d’argent ! Pour mieux servir les autres. N’oubliez pas que votre futur travail devra être un service à la société, un service qui dépend non seulement des choses que vous faites, mais aussi de l’exemple. Vous vous marierez : l’exemple en famille. Vous avez un travail : l’exemple dans le travail. L’exemple dans la société. … Il faut tout miser. En italien on dit ceci qui me plait beaucoup : « s’y mettre entièrement ». En Argentine nous le disons d’une autre manière : « Avoir la viande sur le gril » : mettre tout en jeu. Mettre la chair, toute la chair, sur le gril. C’est une manière pour dire que je ne puis pas me séparer et en deux ou trois, faire des choix de laboratoire.

Donc premièrement : prier. Deuxièmement : ne pas faire des choix de laboratoire. Les choix sont faits avec le langage de la tête, du cœur, des mains, dont j’ai parlé. Ceci est une chose très importante.

Ensuite tu m’as dit : « Parfois je me sens seul ». Ne vous faites pas d’illusions : devant une décision il y a toujours un moment, un espace de solitude. On ne peut pas prendre de décisions de la vie au nom d’un autre : chacun doit la prendre seul. La solitude au moment de la décision la plus grande. Quand tu te marieras : au moment de choisir ta future épouse, de te marier, il y a quelques instants de solitude… n’ayez pas peur de ces moments de solitude. Quelqu’un s’affolait, cherchait des conseils, faisait faire plein de tests pour voir… Oui, mais il te manque ce moment de solitude. « Mais c’est mauvais, cela me rend mal …. » Se sentir mal, mais ainsi tu auras la certitude que tu as bien choisi.

Ensuite : « , que pensez-vous pouvoir conseiller à un jeune qui voudrait se préparer avec responsabilité et passion à affronter le lendemain ? ». … Je conseillerai ainsi à un jeune : ne pas perdre la passion. Les jeunes doivent être inquiets, ne pas faire « salon », mais être en chemin, cherchant toujours quelque chose de plus, avec la mémoire des racines mais en regardant l’horizon, et passionnés. C’est triste de rencontrer des jeunes flétris. Les jeunes flétris sont ceux qui mettent leur joie dans les choses superficielles de la vie et ne vont pas en profondeur, aux grandes questions. Passionnés : la vie se joue avec passion. Tu fais certainement du sport …Quand tu regardes une équipe de football, que font les joueurs ? Ils jouent avec passion, parce qu’ils veulent vaincre. Ainsi la passion dans la vie d’un jeune c’est important. Une vie sans passion c’est comme la pasta sans sauce sans sel. Vous aimez ? Non ! Alors allez de l’avant avec passion.

Je vous remercie pour ces questions, parce que quand j’entends chez les jeunes, mois aussi je me passionne un peu et je veux « transmettre le feu ». A moi aussi vous me faites du bien avec ce feu que vous portez dans le cœur. Avancez, toujours unis, jamais seuls. Toujours unis. Les vieux romains, qui ont habités cette terre, disaient : « Vae soli ! », malheur à l’homme ou à la femme qui va seul ou seule. Toujours avec la famille, avec les amis, avec l’école, avec la communauté : toujours en compagnie. Avec passion, en risquant, et en priant. La prière dans le risque aide tellement. Ne pas aller à la retraite avant le moment, toujours avancer.

Merci, merci les garçons et les filles, de cette visite, et avancez ! Courage !
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Source : https://fr.zenit.org/
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