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 Le pape François et sa visite dans la paroisse romaine de San Crispino da Viterbo à Labaro

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Date d'inscription : 17/03/2013

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05032019
MessageLe pape François et sa visite dans la paroisse romaine de San Crispino da Viterbo à Labaro

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Famille : les encouragements du pape aux parents

Merci d’être venus et d’avoir amené vos enfants.

Le baptême d’un enfant est le premier pas pour toute la vie chrétienne. Il commence à se développer : Dieu entre dans le cœur des enfants, il est comme un sceau qui ne s’en ira jamais, c’est le Seigneur, sa présence.

Et vous commencez cette route, qui n’est pas facile, parce que les problèmes des enfants sont nombreux : aujourd’hui il est malade, demain il est capricieux, après-demain ceci et cela… Mais vous accompagnez vos enfants dans leur croissance : dans la croissance physique, qu’elle soit saine ; dans la croissance humaine, psychologique ; et dans la croissance spirituelle. C’est le premier pas. Et accompagnez-les toujours ! Quand l’enfant a à côté de lui papa et maman, il se sent en sécurité. À côté, mais un peu à distance, pour qu’ils se sentent libres, mais qu’ils sachent que, s’il y a quelque chose, ils les ont à portée de la main. Et cela, ils le sentent : il savent quand papa et maman sont proches. Et c’est une sécurité. Mais ils savent aussi que papa et maman les font grandir un peu tout seuls, en les regardant de loin… C’est la sagesse que vous avez tous. Laissez-les grandir, qu’ils se sentent chacun une personne, mais avec la sécurité d’être protégés.

Et priez pour vos enfants : confiez-les au Seigneur, à la Vierge Marie, pour qu’ils les gardent. Et eux, ils prient pour vous.

Merci ! Merci pour votre travail de parents. Merci.

Maintenant je vais donner la bénédiction, à vous et à votre vie de famille et à vos enfants.

[Bénédiction].

Et priez aussi pour moi ! Merci !

Rencontre avec les plus pauvres

Pape François :

Le mot qu’a répété le curé – quatre fois, je crois – c’est ‘ensemble’. Quand nous sommes seuls, nous sommes faibles, nous avons nos faiblesses matérielles, spirituelles, nous sommes faibles. Tout seuls, nous sommes faibles. Et bien souvent, tout seuls, nous finirons vaincus. En revanche, quand nous sommes ensemble, nous devenons forts, fort pour résister, forts pour aller de l’avant, fort pour vaincre dans la vie. C’est la force d’être ensemble. Une fois, j’ai entendu un couple dire – un couple, mais on peut le dire des amis – ils disaient ceci : « Joie à deux, double joie ; tristesse à 2, demie tristesse ». En partageant, les tristesses diminuent et les joies augmentent. Être ensemble : cela nous donne de la force, nous donne de la joie, nous rend moins tristes… S’aider ensemble. Chacun avec ce qu’il a : nous avons tous quelque chose pour l’autre. Une parole, un sourire, un conseil, une aide matérielle… n’importe quoi. Mais toujours ensemble. Ce n’est pas par hasard que le curé a répété ce mot : c’est le secret d’une communauté ensemble. Une communauté qui commence à se diviser, l’un d’un côté et l’autre de l’autre, se détruit et tombe, elle finit mal. Toujours ensemble. Pas seuls.

[Il regarde un enfant qui dort] Cet enfant dort: il dort comme une bûche! [Il rit] J’ai cherché à le réveiller et rien ! Une bûche. Pourquoi ? Parce qu’il n’est pas seul : il est dans les bras de sa mère et cela lui donne une sécurité. Il n’est pas seul. Nous aussi, quand nous sommes ensemble, nous pourrons dormir tranquilles parce qu’il y en a d’autres pour nous défendre. Avancez avec cet ‘ensemble’ : c’est la devise que Dieu a inspirée au curé aujourd’hui pour la dire à nous tous. Ensemble. Jamais seuls. Toujours ensemble. Et merci. Priez pour moi.

Maintenant je vous donne la bénédiction, à tous, et priez pour moi, n’oubliez pas, s’il vous plaît.

[Bénédiction]

La vieillesse n’est pas triste, elle est « comme le bon vin »

Pape François :

Quand je suis arrivé ici, avant d’entrer, j’ai entendu une voix intérieure qui me disait : « Maintenant, on t’emmène au syndicat. – Mais quel syndicat ? – Le tien ! Celui des personnes âgées ! ». Ici, c’est le syndicat des personnes âgées, mais nous sommes tous ensemble, y compris les personnes malades.

Merci d’être ensemble, comme a voulu le souligner le curé, parce qu’ainsi nous nous aidons les uns les autres, nous nous connaissons, nous pouvons trouver quelqu’un qui prête l’oreille pour écouter un peu nos histoires et qui nous dit quelque bonne parole et c’est ainsi que nous allons de l’avant dans la vie.

Je voudrais dire aux personnes âgées que la vieillesse n’est pas quelque chose de triste : on veut nous la montrer comme quelque chose de triste, mais elle n’est pas triste. La vieillesse, quand on vit bien, est comme le bon vin qui, avec les années, devient meilleur. Mais ce n’est pas pour la garder pour nous, c’est pour la donner, pour l’offrir, offrir la sagesse.

Et quelque chose d’important que je vous conseille, aux personnes âgées, c’est de parler avec les jeunes. Les jeunes sont courageux, ils commencent la vie ; il faut les écouter. Et puis, s’ils vous demandent quelques paroles, dites-leur une ou deux paroles de votre sagesse : votre sagesse a beaucoup à dire. Nous apprenons avec les années. Les enfants apprennent à marcher avec les chutes : ils tombent, ils se relèvent… Et nous avons appris avec toutes nos chutes, tous nos relèvements, nous avons beaucoup appris : la sagesse de la vie, qui est un don du Seigneur.

La maladie aussi est une chose à offrir pour les autres : c’est douloureux, c’est une croix, la maladie, vraiment. C’est une croix terrible. Mais nous pouvons vivre cette croix avec sérénité, pour l’offrir aux autres, offrir cette expérience de la maladie qui est terrible, mais la rendre féconde dans le cœur des autres. La vieillesse et la maladie.

Et avançons : offrons nos expériences aux autres. Aucun de nous, du « syndicat », ne doit être replié sur soi : s’il est un bon vin, il faut le donner. Le vin, oui, il peut rester à la cave, mais si tu l’as mis en bouteille et qu’il reste là, personne ne recevra le don du bon vin. Le bon vin doit être donné, il doit être offert. Notre sagesse des années doit être offerte aux autres sans que nous soyons ennuyeux : avec discrétion, mais l’offrir, pour que les autres en profitent. La maladie aussi, le témoignage de la maladie, portée avec patience, est un témoignage qui nous fait beaucoup de bien. Nous aider mutuellement nous fera grandir.

Priez pour moi, n’oubliez pas, je prie pour vous. Et maintenant, je vous donne la bénédiction.
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Source : https://fr.zenit.org/
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