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 Audience jubilaire : le Pape François rend grâce pour son voyage en Arménie

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30062016
MessageAudience jubilaire : le Pape François rend grâce pour son voyage en Arménie


Jeudi 30 Juin 2016

Audience jubilaire : le Pape François rend grâce pour son voyage en Arménie


Un air de fanfare place saint-Pierre…  Plus de 15 000 fidèles ont pris part ce jeudi 30 juin 2016 à une nouvelle audience jubilaire organisé dans le cadre de l’Année sainte de la Miséricorde, exceptionnellement un jeudi, avant la pause estivale. Devant la foule, le Pape a rendu grâce à Dieu pour son déplacement le week-end dernier en Arménie, la première nation à avoir embrassé la foi chrétienne ; «un peuple qui tout au long de son histoire  a témoigné de sa foi par le martyre».

François a remercié publiquement les Arméniens – les citoyens, le président et le Catholicos Karékine II - de l’avoir accueilli en «pèlerin de fraternité et de paix».  Il a également expliqué les raisons de son prochain déplacement, à nouveau dans le Caucase. Dans trois mois, il se rendra en Géorgie et en Azerbaïdjan. Il souhaite y «valoriser les antiques racines chrétiennes présentes sur ces terres, toujours dans un esprit de dialogue avec les autres religions et cultures», précise-t-il. Ensuite, François veut «encourager l’espérance et les sentiers de paix» dans cette région du monde marquée par le différend territorial entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan dans le haut Karabakh. «L’histoire nous enseigne que le chemin de la paix requiert une grande ténacité et des pas en avant, en commençant par des petits pas. Progressivement, en les faisant grandir, pour aller à la rencontre de l’autre». L’espoir du Pape est que chacun contribuent à la paix et à la réconciliation.

Dans l’avion qui le ramenait d’Erevan dimanche, le Pape se proposait simplement de dire la vérité lorsqu’il serait en Azerbaïdjan. «Ne pas faire la paix pour un morceau de terre, c’est quelque chose d’obscure non ?» Il affirmait alors qu’il dirait ce qui lui viendrait à l’esprit mais en étant « toujours positif », pour chercher des solutions viables favorable à la paix.

«Comme chrétiens, a ajouté François, nous sommes appelés à renforcer entre nous la communion fraternelle, pour témoigner de l’Evangile du Christ, et être le levain d’une société plus juste et solidaire». C’est pour cette raison, précise-t-il, que ce voyage a été partagé avec le Patriarche suprême de l’Eglise apostolique arménienne, qui l’a fraternellement accueilli pendant trois jours dans sa demeure.

La miséricorde doit être vécue concrètement

Dans sa catéchèse, le Pape a par ailleurs proposé un «sérieux» examen de conscience aux fidèles. «La miséricorde n’est pas un mot abstrait mais un style de vie» que «je choisis» et qui requiert des actions concrètes, a soutenu le Pape.

«La miséricorde a des yeux pour voir, des oreilles pour entendre et des mains pour réconforter». Quand on passe sans voir, l’indifférence nous rend hypocrite, et «sans nous rendre compte, cela débouche sur une forme de léthargie spirituelle qui rend l’âme insensible et la vie stérile». Le Pape demande aux chrétiens de prendre conscience des souffrances et des besoins de leurs frères et sœurs, «une attention particulière qui leur est demandée».

«Celui qui a expérimenté la miséricorde du Père ne peut rester insensible face aux nécessités de ses frères. L’enseignement de Jésus ne propose pas de voie de fuite. (…) On ne peut pas tergiverser devant une personne qui a faim, il fut lui donner à manger». Il faut voir Jésus dans l’affamé, le prisonnier, le malade, le dévêtu et dans celui qui sans travail doit nourrir sa famille. «Pourquoi doit-on le faire ? Parce que C’est ainsi que Jésus nous regarde.»

En raison des changements dus à la mondialisation, certaines pauvretés matérielles et spirituelles se sont multipliés, constate François. Il convient selon lui de «faire place à la fantaisie de la charité» pour identifier de nouvelles modalités opératives.

Prière pour les JMJ

Il s’agissait de la dernière audience avant l'été. Comme les années précédentes le Pape allège son emploi du temps. Quelques jours de repos seulement, car il reprendra son bâton de pèlerin à la fin du mois. Il se rendra en Pologne à la rencontre de la jeunesse catholique du monde lors des 31ème JMJ de Cracovie du 26 au 31 juillet.

D’ailleurs dans son salut aux fidèles polonais présents ce jeudi place Saint-Pierre, le Pape leur a demandé de prier pour lui et pour les jeunes qui en Pologne et dans tout le monde chrétien se préparent à la rencontre imminente de Cracovie.

Il a par ailleurs adressé un autre salut à une association s’occupant de conseiller les travailleurs, en les encourageant à «promouvoir la culture du travail qui garantit la dignité des personnes et le bien commun de la société à partir de sa cellule de base, la famille. Car c’est en effet la famille qui souffre le plus des conséquences d’un emplois mauvais : mauvais parce qu’il fait défaut et qu’il est précaire». Le pape recommande aux consultants du travail, de ne pas se limiter à un travail d’assistance mais de défendre et promouvoir l’emploi «afin qu’au niveau national et européen les institutions et les acteurs économiques poursuivent de manière concertée l’objectif du plein et digne emploi».
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Source : http://fr.radiovaticana.va/

Catéchèse sur les œuvres de miséricorde :

Chers frères et sœurs, bonjour !


Combien de fois, au cours de ces premiers mois du Jubilé, avons-nous entendu parler des œuvres de miséricorde ! Aujourd’hui, le Seigneur nous invite à faire un sérieux examen de conscience. C’est bien, en effet, de ne jamais oublier que la miséricorde n’est pas un mot abstrait, mais que c’est un style de vie : une personne peut être miséricordieuse ou peut ne pas être miséricordieuse ; c’est un style de vie. Je choisis de vivre miséricordieux ou je choisis de vivre non miséricordieux. C’est une chose de parler de miséricorde, c’en est une autre de vivre la miséricorde. En paraphrasant les paroles de l’apôtre saint Jacques (cf. 2, 14-17), nous pourrions dire : la miséricorde sans les œuvres est morte en elle-même. C’est vraiment comme cela ! Ce qui fait que la miséricorde est vivante, c’est son dynamisme constant pour aller à la rencontre des besoins et des nécessités de ceux qui sont démunis spirituellement et matériellement. La miséricorde a des yeux pour voir, des oreilles pour écouter, des mains pour relever…

La vie quotidienne nous permet de toucher du doigt les nombreuses exigences qui concernent les personnes plus pauvres et plus éprouvées. Il nous est demandé cette attention particulière qui nous pousse à nous rendre compte de l’état de souffrance et de besoin dans lequel se trouvent tant de frères et sœurs. Parfois, nous passons devant des situations de pauvreté dramatique et il semble qu’elles ne nous touchent pas ; tout se poursuit comme s’il n’y avait rien, dans une indifférence qui finit par rendre hypocrites et, sans que nous ne nous en rendions compte, conduit à une forme de léthargie spirituelle qui rend l’âme insensible et la vie stérile. Les gens qui passent, qui mènent leur vie sans se rendre compte des nécessités des autres, sans voir tous les besoins spirituels et matériels, sont des gens qui passent sans vivre, des gens qui ne servent pas aux autres. Souvenez-vous bien : celui qui ne vit pas pour servir ne sert pas à vivre.

Combien sont nombreux les aspects de la miséricorde de Dieu envers nous ! De la même manière, combien de visages se tournent vers nous pour obtenir miséricorde ! Celui qui a fait l’expérience, dans sa vie, de la miséricorde du Père ne peut pas rester insensible devant les nécessités de ses frères. L’enseignement de Jésus que nous avons écouté ne laisse pas d’échappatoires : j’avais faim et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif et vous m’avez donné à boire ; j’étais nu, réfugié, malade, en prison et vous m’avez assisté (cf. Mt 25, 35-36). On ne peut pas tergiverser devant une personne qui a faim : il faut lui donner à manger. Jésus nous dit cela ! Les œuvres de miséricorde ne sont pas des thèmes théoriques, mais ce sont des témoignages concrets. Elles obligent à se relever les manches pour soulager la souffrance.

À cause des mutations de notre monde mondialisé, certaines pauvretés matérielles et spirituelles se sont multipliées : donnons donc de la place à l’imagination de la charité pour distinguer de nouvelles modalités d’action. De cette façon, la voie de la miséricorde deviendra toujours plus concrète. Il nous est donc demandé de rester vigilants comme des sentinelles pour qu’il n’arrive pas que, devant les pauvretés produites par la culture du bien-être, le regard des chrétiens s’affaiblisse et devienne incapable de tendre vers l’essentiel. Tendre vers l’essentiel. Qu’est-ce que cela signifie ? Tendre vers Jésus, regarder Jésus dans l’affamé, le détenu, le malade, la personne nue, celui qui n’a pas de travail et qui a charge de famille. Regarder Jésus dans nos frères et sœurs ; regarder Jésus dans celui qui est seul, triste, dans celui qui se trompe et qui a besoin de conseil, dans celui qui a besoin de marcher avec Lui en silence pour se sentir en compagnie. Voilà les œuvres que Jésus nous demande ! Regarder Jésus en eux, dans ces personnes. Pourquoi ? Parce que c’est ainsi que Jésus me regarde, qu’il nous regarde tous.

Synthèse en français

L’Evangile que nous venons d’entendre nous invite à un sérieux examen de conscience. Une chose est de parler de la miséricorde, une autre est de la pratiquer.

Il nous est demandé de prendre conscience de la souffrance d’autrui, de se laisser toucher pour lui venir en aide. Autrement notre cœur devient insensible et notre vie stérile.

Celui qui a fait l’expérience de la miséricorde du Père ne peut pas rester indifférent aux nécessités des frères.

L’enseignement de Jésus est clair: la miséricorde n’est pas une théorie mais un témoignage concret.
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Source : https://fr.zenit.org/
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